2 Juillet 1776 – Le véritable jour occulté de l’Indépendance des Etats-Unis d’Amérique

Hits: 1024

L’Indépendance des Etats-Unis d’Amérique fut réellement proclamée le 2 juillet 1776 en fin d’après-midi, mais ce fut bien la date du 4 juillet 1776 qui fut finalement enregistrée comme étant le jour officiel de sa célébration afin de la faire correspondre avec celle des Feux de la Saint-Jean, autrement appelé Midsummer Eve connu sous le nom de Little Saint John’s Day. Ces événements se trouvèrent en effet célébrés durant la nuit du 23 au 24 juin. Mais jusqu’en 1752, en raison de l’usage du calendrier julien en Angleterre, les jours de célébration correspondaient en réalité au 4 et 5 juillet en style grégorien (soit un décalage de 11 jours entre les deux systèmes à cette époque).

24 juin 1717 – 4 juillet 1776 : Le Soleil à 13° du faux Cancer à deux cycles de Saturne d’intervalle…

La fondation de la Grande Loge de Londres est souvent considérée comme le point de départ de la conquête maçonnique du monde. Le choix du 24 juin 1717 (soit le 5 juillet 1717 en calendrier grégorien) fut motivé par le jour de célébration des Feux rituels de la Saint-Jean (soit le Saint John’s Day ou Midsummer Day). Toutefois, en  s’intéressant aux positions saisonnologiques, on constate que la secte sataniste avait trouvé dans le faux ciel le prétexte ultime pour fonder cette loge. Il faut savoir que le faux signe du Cancer, attaché au Solstice d’Eté (alors que cet événement se produit réellement en Gémeaux dans l’hémisphère Nord), est la “clé de voute”, le point culminant de l’Arche Royale maçonnique. Une inauguration au moment d’une telle configuration solaire était, pour ces Francs-Maçons ritualistes ignorant le vrai zodiaque, signe d’un accomplissement “céleste”…

Aussi le Soleil se trouvait-il en conjonction avec Jupiter à 13° du faux signe du Cancer (signe de la Lune) tandis que Saturne se trouvait à 13° du faux signe de la Balance (siège de l’exaltation de Saturne). Le Soleil se trouvait quant à lui à 13° du faux signe du Cancer le 4 juillet 1776 (soit le Little Saint John’s Day), jour officialisé de la Déclaration d’Indépendance des 13 Etats-Unis d’Amérique. Ceci démontre d’une part que les adorateurs du faux zodiaque s’imposèrent précocement dans le contrôle de la Franc-Maçonnerie puisqu’en mode sidéral, le Soleil se serait trouvé ce même jour en 1717 à 21°20 Gémeaux et en 1776 à 22°30’ Gémeaux en raison de la précession des équinoxes, et que, d’autre part, la Franc-Maçonnerie anglo-saxonne fut le détonateur de la création des Etats-Unis indépendants…

Cartes du ciel superposées (24 juin 1717 – 4 juillet 1776) :

Reste que la véritable date de la déclaration d’Indépendance des Etats-Unis non ajustée pour les besoins saisonnologiques est celle du 2 juillet 1776, soit le jour où le Soleil se levait sur la même longitude que l’étoile Sirius (19° Gémeaux). La Déclaration de l’Indépendance, signifiant l’acte de divorce vis-à-vis de la Grande Bretagne en devenant “Free and Independent States“, fut officiellement promulguée par le Congrès le 2 juillet, mais ne se trouva publiée que le 4 juillet. On constate que la Lune se trouvait le 2 juillet en début de Capricorne en conjonction avec Pluton (~6° Capricorne) durant la seconde partie de l’après-midi de cette même journée, soit sur la même longitude où nous verrons Jupiter et Saturne se retrouver en conjonction le 21 décembre 2020. Autant dire que ce cycle concernera les Etats-Unis d’Amérique dans leur « plan » global… Au niveau de l’horoscope de nativité, nul doute que cette position lunaire en Capricorne (même en faux zodiaque) ne convenait pas aux saisonnologues qui préféraient le Verseau, symbole de renouveau et mieux associé au concept de Nouveau Monde… Et pourtant !

On sait que le premier calcul de l’horoscope de la Naissance des Etats-Unis d’Amérique à nous être parvenu provient du saisonnologue anglais Ebenezer Sibly (natif d’une Pleine Lune en Lion). Selon la légende, il aurait reçu en 1787 l’heure exacte à laquelle fut signé l’acte d’Indépendance du 4 juillet 1776 de la part de maçons étasuniens proches des signataires. Il s’agirait selon Sibly de 17h10 heure locale de Philadelphie en Pennsylvanie (soit 10h10 P.M à Londres). Or, les archives du Congrès, ainsi que son site officiel, indiquent que « Le Congrès a adopté la Déclaration d’Indépendance (du 2 juillet) le matin d’une journée lumineuse, ensoleillée mais fraîche de Philadelphie ». Au pire, la déclaration aurait été adoptée aux alentours de 11 heures du matin comme l’indiquent certaines archives. Le 10h10 P.M (soit 22h10) ne serait-il pas plutôt un 10h10 A.M, soit un 10h10 du matin ? Logiquement…

On peut également noter que la Lune se trouvait bien encore à cette heure-ci en conjonction avec la dernière étoile du Capricorne (soit Mu Capricorni), ce qui permet de conforter la nature « mondiale » du thème étasunien. Le fait de placer la Lune dans le signe du Verseau, à qui l’on attribua sa maîtrise par Uranus (astre nouvellement découvert, qui plus est en Angleterre), sur le 27ème degré (soit à mi-chemin des degrés d’exaltation de Mars et de Vénus) confirmait le caractère aussi superstitieux que fallacieux de l’heure délivrée par le saisonnologue…

En ce qui concerne la « préférence » du thème calculé au 2 juillet 1776, nous la devons au saisonnologue étasunien Julian Armistead (natif d’une Nouvelle Lune en Lion) qui pour la première fois jugeait avec justesse l’intérêt de prendre en compte cette date plutôt que celle du 4 juillet. On constate que celui-ci n’avait pas donné d’heure exacte de cette déclaration et ce bien que les archives indiquaient que la déclaration d’Indépendance du 2 juillet 1776 fut annoncée entre 14h00 et 18h30. Au regard des configurations astrales de l’époque, il pourrait plus s’agir de 18h00, heure marquée par la culmination de Saturne en Vierge (Blanc et Bleu) et par le lever des étoiles du Scorpion (le rouge) ainsi que celles du Serpentaire (à savoir la fameuse étoile Ophiuchi 44 associée à l’allégorie de la gouvernance US « reptilienne »). La conjonction de Pluton avec la Lune en Maison II (secteur de l’argent) en début de Capricorne pour ce pays aussi avide que destructeur est en effet plus cohérente qu’une Lune isolée sans la moindre conjonction probante…

Vrai ciel natal des Etats-Unis d’Amérique (2 Juillet 1776 – 18h00 à Philadelphie [Pennsylvanie]) :

Le vrai thème de nativité des Etats-Unis d’Amérique met donc en lumière ce que l’horoscope saionnologique n’a jamais pu révéler, à savoir sa nature à la fois mercurienne (Soleil en Gémeaux Ascendant en Scorpion/Serpentaire, Milieu du Ciel en Vierge, Lune en signe d’Enki conjoint à l’astre de la ploutocratie maçonnique) et saturnienne (Saturne culminant dans le signe de l’avidité entre autres).

Vraie carte du ciel de naissance des Etats-Unis d’Amérique (2 Juillet 1776 – 18h00 à Philadelphie [Pennsylvanie]) :

Le fait que la première puissance du monde fut fondée pour les besoins des festivités du Midsummer, soit une célébration païenne christianisée, en insistant pour que le Soleil se trouve au niveau du 13ème degré du faux signe du Cancer associé au Solstice d’Eté et à l’Old Midsummer Eve, laisse suggérer que l’objectif des Francs-Maçons était de faire des Etats-Unis, non pas le flambeau d’une nouveau monde bienfaiteur, mais bien le flambeau au service de leurs rituels sacrificiels pour incendier le monde !

Les célébrations satanistes du Bohemian Grove en Californie dans la périphérie de San Francisco (Saint François), véritable rituel estival « molochite » mettant en scène le hibou femelle Lilith et autres sacrifices par le feu plus ou moins allégoriques, ne se produisent pas durant le mois du Midsummer par hasard puisqu’elles sont organisées tantôt durant la présence du Soleil en faux signe du Cancer (associé à la Lune) et du Soleil en faux signe du Lion (associé au Soleil) de façon à symboliser l’alliance luni-solaire dessinant les cornes de Lilith. C’est aussi trop vite oublier qu’Hiroshima et Nagasaki furent détruites rituellement par le Feu étasunien au moment de la présence du Soleil dans le faux signe du Lion (associé à l’élément Feu) tandis que les cornes de la Lune liturgiques ornaient aussi bien symboliquement que matériellement le ciel des 6 et 9 août 1945…

Ainsi, le « déplacement » de la date officielle de la déclaration d’Indépendance des Etats-Unis d’Amérique fut motivé par la seule superstition saisonnolâtre de Francs-Maçons et à l’alignement de ces derniers à la Loge-mère londonienne. Le retour du Soleil sur le Soleil natal en faux Cancer (et en vrai Gémeaux) ne saurait toutefois occulter que la nouvelle nation fut créée au moment du retour de Saturne à moins de 1° de l’endroit où elle se trouvait le 5 juillet 1717, révélant ainsi sa filiation aussi bien saturnienne que gémellaire…

Patrice Bouriche ©

4 Comments

  1. Effectivement, je me demandai pourquoi la lune de l’indépendance Américaine ne se trouver pas au même niveau de la position lunaire de la république populaire de Chine ainsi que de la fédération de Russie. Et il est clair que les transits planétaires sur cet conjonction lune-pluton ont toujours impulsé les doctrines du pays providentiel.

  2. Une belle découverte. Il faut savoir qu’à cette époque, le 2 juillet était la fête de la Visitation catholique romaine (Luc 1 :46-55, le Magnificat ):

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Visitation_de_la_Vierge_Marie

    Virginie, Maryland, pays de la Vierge Marie, donc des jésuites à la manœuvre lors de ces évènements, menés de main de maitre par le SG de la Cie, Lorenzo Ricci, officiellement décédé le 24 novembre 1775, mais présent entre Washington et Franklin lors du choix du premier drapeau américain, celui de la Cie des Indes Orientales de l’époque en février 1776 pour rassurer l’anglois et le berner.

    Avant de s’appeler Washington sur le Potomac, la ville s’appelait Rome sur le Tibre. Les jésuites en étaient propriétaires à 100% (Calvert/Caroll/White).

    Mots clés : Jésuites, Lorenzo Ricci, Constantin Brumidi, Clément XIII et XIV, famille Caroll, Andrew White (qui a donné son nom à la maison du même nom, jésuite), Rothschild (guardians of the papal treasure, encyclopedia judaïca 1906), Frederick II de Hesse Hanovre, Pierre Charles l’Enfant, G Washington, B Franklin (illuminati), Georges III, Lord Bute, Pombal, Louis XV.

    En 1760, la future Amérique était déjà la future clé de voute du pouvoir martial romain. Il fallut nettoyer les vieilles monarchies européennes pour construire un nouveau monde, ce qui fut fait entre 1789 et 1814, date de la renaissance de la Cie.

    La théologie de la Libération du Cardinal Bellarmin, associée au nouveau paradigme “fébronien”, ouvre la voie à des régimes “démocratiques” et séculiers seulement en apparence, ROME étant toujours derrière.

    Juste avant de faire dissoudre sa propre Cie par Clément XIV qui en est mort de chagrin, Lorenzo Ricci fait paraitre en 1772 “l’art de la guerre” d’un pseudo Sun Tzu, mais vrai Général jésuite, qui explique comment gagner une guerre sans combattre, mais en faisant s’affronter ses ennemis.

    Avant même le premier coup de canon entre anglois et américains, la guerre était déjà gagnée. Tout ne fut que du théâtre.

    Lorenzo Ricci n’a pas ménagé ses efforts pour faire accroire à l’anglois que la papauté en 1775 était en ruine. Il a sacrifié son armée, mais l’a placée au cœur de tout en sécularisant ses jésuites.

    L’anglois tombera comme un fruit mûr à travers la main mise des Rothschild et des Windsor sur la Couronne.

    L’épisode de la dissolution et de la renaissance des jésuites est allégoriquement illustré par A Dumas dans son éclatant Conte de Monté Cristo, alias le SG de la Cie.

    Il rachète la banque Thomson & French, comprendre les Rothschild pour assouvir sa vengeance sous les traits du jésuite Buzzoni.

    Où est passé le trésor les jésuites ? Chez Rothschild, bouclier rouge, celui des légionnaires ROMAINS !

    Ad majorem dei gloria !

    Depuis lors, les USA sont sous la stricte conduite de Rome, son porte-avions.

    Cuba : enclave jésuite, frères Castro jèzes. La colonie est en voie d’ouverture.

    Symboliquement :

    1/Le pape est venu : libération spirituelle de Cuba,

    2/Obama est venu : sous la direction militaire des USA,

    3/Les Rolling Stones sont venus : et de la City de Londres.

    Tout est devant nos yeux, question de grille de lecture.

    Mais les astres ne mentent pas.

    Que disent-ils sur la “mort” de Lorenzo Ricci le 24 novembre 1775 ?

  3. Il fallait une Nouvelle Lune liturgique en ce 14 juillet, jour de Fête Nationale maçonnique, pour programmer l’arrivée du Tour de France à Amiens. La ville de naissance de l’actuel gouverneur de la France est aussi la capitale d’un département, la Somme, qui porte le numéro 80, soit la vitesse maximale imposée pour que le peuple embraye le pas “en marche” forcée. Entre symboles et rituels en ce mois de festivités solsticiales…

Leave a Reply

Your email address will not be published.


*