Ephémérides rosicruciennes – L’imposture en première page…

Comment persuader les débutants en astrologie que les signes saisonniers correspondent aux constellations du même nom ? Tout simplement en imposant un mensonge en première page des éphémérides “astrologiques” papier (qui sont en réalité saisonnologiques) comme celles proposées par les Rosicruciens “tropicalistes”. Vous pouvez voir sur cette image que les dessins des constellations sont représentés dans les secteurs de leur signe respectif et par rapport au découpage calendaire débutant au point vernal (soit le 21 mars) !

Première page des éphémérides rosicruciennes (1900-2100) :

Ainsi, l’apprenant en astrologie croira de facto que l’étoile Antarès se trouve bien dans le signe saisonnier du Scorpion entre le 24 octobre et le 23 novembre (en réalité le 2 décembre dans le faux Sagittaire), qu’Aldebaran se lève bien dans le Taureau avant le 22 mai (en réalité le 31 mai dans les faux Gémeaux), que Spica de la Vierge se lève avec le Soleil avant le 23 septembre (en réalité le 17 octobre dans la fausse Balance), etc.

Que dire de l’encyclopédie Encarta de Microsoft qui, à l’époque, faisait correspondre les constellations aux dates saisonnières actuelles (alors qu’elles ne sont plus valables depuis près de 1800 ans) !

Cette confusion naturelle entre signes et constellations du même nom, ainsi que l’ignorance de la supercherie saisonnologique, ont permis de persuader que les faux signes correspondent à la réalité céleste. Cette persuasion est à la base de l’endoctrinement des saisonnologues depuis des décennies, expliquant pourquoi les anciennes générations ont été le plus victimes de cette imposture que celle d’aujourd’hui qui, par l’intermédiaire de bons logiciels (Proastro ou Zet9, voire Stellarium), peut la contourner et s’adonner dès le départ à l’étude de la vraie astrologie (par définition sidérale) !

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