Le paradoxe du Roi Soleil et l’imposture du réchauffement climatique d’origine humaine

Le règne de Louis XIV que l’on nomma le « Roi Soleil » fut le théâtre d’un événement cosmique particulier affectant justement l’astre rythmant les journées du...

Le règne de Louis XIV que l’on nomma le « Roi Soleil » fut le théâtre d’un événement cosmique particulier affectant justement l’astre rythmant les journées du roi. Ce natif du Soleil en Lion (constellation régie par cet astre) avec le vrai zodiaque (sidéral donc), est né peu avant midi (Soleil en Maison X), conduisant l’astrologue-médecin officiel de la famille royale de l’époque Morin de Villefranche (tropicaliste) d’affubler le futur souverain d’un règne solaire culminant (celui-ci exprimant naturellement sans le savoir les caractéristiques de son signe solaire sidéral).

Pourtant, le règne solaire de Louis XIV se déroula durant une période marquée par un minimum exceptionnel de taches solaires conduisant à un refroidissement brutal du climat. On nomme cette période climatique si particulière le petit âge glaciaire autrement appelé « minimum de Maunder » du nom de celui qui découvrit le lien entre la disparition des taches solaires synonyme d’activité éruptive et la diminution des températures terrestres.

Cette période qui s’étalait de l’année 1643 à l’année 1715 fut caractérisée par des hivers très rudes, notamment la décennie 1690-1700 qui enregistra les températures les plus basses connues en Europe. Les conséquences économiques liées aux mauvaises récoltes et à la diminution des rendements entraînèrent une augmentation du cours des produits agricoles.

Un fait cependant intéressant est à noter correspondant à la conjonction Jupiter/Saturne de 1663 qui n’entraîna pas d’exceptionnelles éruptions solaires mais qui provoqua néanmoins des étés chauds durant près de dix ans (cycle d’opposition) prouvant que certaines configurations astrales sont susceptibles d’interférer sur la thermodynamique terrestre sans l’action directe du Soleil. Notons à ce titre que le dernier record de taches solaires remonte à juillet 2000 consécutive à une conjonction Jupiter/Saturne.

Le dernier pic éruptif date de 1642 et fut la conséquence d’une conjonction Jupiter/Saturne. L’exceptionnelle activité a-t-elle conduit l’astre solaire à l’épuisement entraînant une recharge de plusieurs années. Il fallut attendre le début de la décennie 1720, toujours à la faveur d’une conjonction Jupiter/Saturne, pour voir à nouveau un nombre élevé de taches solaires. Le réchauffement devint même exceptionnel avec une augmentation de la température moyenne de 2,5°C. En somme, nous sommes tributaires des astres, ce qui prouve que l’astrologie ne peut être réduite à un art chimérique. L’influence sur les sociétés humaines des astres ne peut plus donc être rejetée.

Alors que l’on attendait un pic éruptif en 1654, rien ne se produisit. Il est possible que l’alignement Jupiter/Uranus/Neptune de 1652 ait pu interférer sur l’activité solaire, épuisant ou bloquant le processus. Cette même conjonction s’est produite fin 1817 annihilant le semblant de reprise d’activité. Idem fin 1983 où la baisse des éruptions fut brutale. Les disettes et les hivers froids relevés durant les années 1480 ou 1310 laissent penser à la survenue du même phénomène lors de configurations astrales similaires. Qu’en sera-t-il pour les années 2160 sachant que celle-ci ne se fera pas dans le secteur de la voie lactée (fin Scorpion) mais dans celui du Capricorne ? Ces cycles d’une durée de 165 ans en moyenne correspondent au cycle de Neptune. La géante gazeuse la plus éloignée semblerait donc jouer un rôle majeur dans l’atténuation de l’activité solaire ou la baisse de température du globe lorsque celle-ci se trouve en conjonction avec d’autres astres par rapport à la Terre.

Il est donc certain que les âges glaciaires sont rythmés par les cycles solaires. L’absence de taches semble induire une entrée de notre étoile en dormance durant un lapse de temps de plusieurs milliers d’années (épuisement de réserve d’hydrogène brutale consécutive à une suractivité liée à une multiplication d’alignements planétaires, puis reconstitution puis redémarrage de l’activité nucléaire).

Quid de réchauffement climatique d’origine anthropique ? C’est non pas depuis le début de l’ère industrielle au milieu du XIXème siècle que le climat se réchauffe comme l’affirment les climatologues mais bien depuis la fin du règne de Louis XIV comme le prouve le graphique ci-dessus. On s’aperçoit en effet que la reprise de l’activité solaire se produisit à la faveur d’une conjonction Saturne/Jupiter/Mars/NS dans l’axe de la voie lactée, là où près de 70 ans auparavant (cycle de Jupiter de 71 ans), le petit âge glaciaire commençait son cycle. S’il convient de purifier notre atmosphère en interdisant l’usage des combustibles fossiles, la destruction des forêts et la pollution radioactive, il est purement déplacé de parler de réchauffement global d’origine humaine. Ce dernier n’est dû qu’à la réactivation de notre Soleil voici près de trois siècles…

 

Patrice Bouriche ©

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